Gouel ar Steredenn: pennad tennet eus komzidigezh Benead d’ar Sul 11 a viz Genver

Publié le par Tiegezh Santez Anna



D’ar Sul 11 a viz Genver 2009 e Roudoualleg


Gouel ar Steredenn


"Rak gwelet hon eus e steredenn e tu ar Sav-heol,
ha deuet omp da stouiñ dirazañ." Mz 2,2

"Car nous avons vu se lever son étoile
et nous sommes venus l’adorer. "  Mt 2,2

Deuit da azeuliñ Tiern ar broadoù !
Venez adorer le Roi des nations !



Meuleudi hag erbederezh evit an
holl vroadoù hag evit Breizh


Louange et intercession pour tous
les pays
et pour la Bretagne   !





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Tennet eus komzidigezh Benead d'ar Sul 11 a viz Genver
Extrait de l’intervention de Benead dimanche 11 Janvier


                               

En em gavout a reomp evit lidañ Gouel ar Steredenn da lavarout eo gouel an Epifaniezh gant ur sizhunvezh dale. 
            Nous nous retrouvons pour célébrer la fête de Fête de l’Etoile, autre nom breton pour l’Epiphanie, avec un décalage de huit jours.

           Hogen gouel Badeziant hor Salver a lidomp hiziv a zo ivez un Epifaniezh, evel darvoud Kana ivez : un erzerc’hadenn eus ar C’Hrist!

           Cependant, la fête du Baptême du Christ que nous célébrons ce dimanche est aussi une autre Epiphanie tout comme Cana : une manifestation du Christ !

Aujourd’hui, c’est en vérité un grand jour de la manifestation de l’identité de Jésus : nous entendons qui il est pour le Père et cela nous est révélé dans l’Esprit Saint :

 

«C’est toi mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis tout mon amour. » Marc 1,11

Connaître l’identité d’une personne, c’est important. Cela nous est tous arrivé d’apprendre telle ou telle chose sur une personne, le jour de son enterrement. Alors, on se dit : « Si j’avais su, j’aurai pu en parler avec lui et l’interroger ! J’aurais aimé en parler avec lui…» C’est parce que je connais Yann, parce que je sais qu’il est excellent jardinier, que je vais pouvoir m’adresser à lui et lui demander conseil pour mon potager…

      
           De même, c’est important de savoir qui est Jésus ! Il le demanda lui-même à ses disciples :
« C’Hwi avat, piv a lavarit ez on-me ? » Mark 8,29  « Et pour vous, qui suis-je? »  Marc 8,29

Qui est-il pour nous ? De notre réponse dépend notre façon d’entrer en relation avec  lui.

Pour les juifs contemporains de Jésus, Dieu était le Tout-Autre, nous l'avons réentendu aujourd’hui dans la première lecture tirée d'Isaïe (55,1-11). Pour eux, c’était impensable que Dieu puisse s’incarner, c’était même tout a fait scandaleux. Prétendre que cet homme Jésus de Nazareth, mortel comme tous les hommes, puisse être Dieu, c'était du blasphème !

Les grandes hérésies que l’Eglise a dû combattre dans les premiers siècles et qui ressurgissent ici et là ont souvent pour origine des erreurs aux sujet de l’identité réelle de Jésus. A notre tour, ne nous trompons pas sur l’identité de Jésus ! Il est le Verbe fait chair, vrai Dieu et vrai homme ! Ecoutons ce qu’en dit l’épitre aux Hébreux :


             « Goude bezañ, meur a wezh hag e meur a c’hiz, komzet gwezhal ouzh hon Tadoù dre ar Brofeded, Doue, en deizioù-mañ, ar re ziwezhañ, en deus komzet ouzhimp dre ar Mab, an hini bet laket gantañ da benn-hêr war bep tra, hag ez eo drezañ ivez en deus krouet ar bedoù. Sked e splannder hag eilskeudenn e anienn, ar Mab-se hag a zalc’h pep tra er bed dre nerzh e gomz, goude bezañ kaset da benn puridigezh ar pec’hedoù, a zo aet d’azezañ en tu dehou da Veurdez-Doue e barr an Neñvoù, o tont evel-se da vezañ uheloc’h a-us d’an Aelez, m’en deus resevet da hêrezh un anv a-us d’o hini. »  Hb 1,1-4

« Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait les siècles. Resplendissement de sa gloire, effigie de sa substance, ce Fils qui soutient l'univers par sa parole puissante, ayant accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauteurs, devenu d'autant supérieur aux anges que le nom qu'il a reçu en hé
ritage est incomparable au leur. » Hb 1,1-4



           

« Met pa’z eo deuet leunder an amzer, en deus Doue kaset e Vab, ganet eus ur vaouez, ganet dindan al Lezenn, evit dasprenañ ar re a oa sujet d’al Lezenn, hag ober ac’hanomp e advibion. Hag ar brouenn anat ez oc’h mibion, eo en deus Doue kaset en hor c’halonoù Spered e Vab o krial ennomp : Abba, Tad ! Neuze’ta n’out ket sklavour ken, met mab, ha mard out mab ez out ivez hêr dre c’hras Doue » Gal 4,4-7

« Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d'une femme, né sujet de la loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l'adoption filiale. Et la preuve que vous êtes des fils, c'est que Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils qui crie: Abba, Père! Aussi n'es-tu plus esclave mais fils; fils, et donc héritier de par Dieu. »  Gal 4,4-7

Oui, Jésus est le Sauveur ! C’est son identité pour nous et som nom même le révèle : « Dieu sauve. » Dans le Verbe engendré de toute éternité dans le mystère de la Sainte-Trinité, Fils de Dieu fait homme, né de la Vierge Marie, nous est donné de devenir des fils adoptifs. Nous ne sommes plus ces orphelins de Dieu qui étaient séparés de leur Père par le péché. Et bien entendu, l’identité de Jésus nous revèle aussi celle de Marie qui est bien sûr mère de l’homme Jésus dans la personne duquel sont unies inséparablement la nature divine et la nature humaine. De ce fait l’Eglise reconnaît Marie comme Mère de Dieu, la Théotokos.

 

C’est important aussi pour nous, dans Tiegezh Santez Anna, de connaître l’identité de sainte Anne ! Cela détermine notre prière, notre dévotion. Nous aurons dans notre future chapelle un petit vitrail reproduisant cette peinture murale du VIIIe siècle découverte dans les ruines d’un monastère en Nubie, la plus ancienne représentation de sainte Anne connue actuellement. Outre sa beauté picturale et sa richesse iconographique, elle est précieuse à cause de l’inscription qui nous renseigne sur la dévotion de ces moines coptes :

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*  hagia Anna meter theotokoy  *
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            « Sainte Anne, mère de la théotokos. » Elle n’est pas simplement la mère de la maman de Jésus mais la mère de la theotokos ! La mère de la femme par qui Dieu s’est fait chair pour notre salut.

Et la mère de Marie est aussi fille du Peuple de l’Alliance, ce peuple choisi, formé, éduqué par Dieu durant de longs siècles en vue du salut de tous les hommes… Prions donc sainte Anne de nous aider à découvrir un peu plus chaque jour qui est Jésus, qui est notre Dieu ! De son doigt, elle peut nous guider dans l’Ecriture Sainte. Lisons par exemple avec elle :  

« Daoust hag-eñ n’eo ket me an Aotrou, ha n’eus ket un Doue all a-ziavaez din. Un Doue reizh, un Doue salver, n’eus ket un all estregedon. En em droit war-zu ennon hag e viot salvet, c’hwi holl eus dibennoù an douar ! Rak me ‘zo Doue ha n’eus ket un all. En touiñ a ran warnon-me va-unan , eus va genou e teu komzoù a wirionez, ul lavar didorrus da viken : dirazon e plego pep glin ha drezon a raio pep teod e le, en ur ziskleriañ diwar va fenn : en Aotrou hepken emañ an trec’h hag ar galloud ; ha d’e gaout e teuio leun a vezh ar re-se a oa en em savet outañ. En Aotrou avat en devo trec’h ha klod holl lignez Israël. » Izaia 45, 21b-23 

« Il n'y a pas d'autre dieu que moi. Un dieu juste et sauveur, il n'y en a pas excepté moi.. Tournez-vous vers moi et vous serez sauvés,  tous les confins de la terre, car je suis Dieu, il n'y en a pas d'autre.  Je le jure par moi-même, ce qui sort de ma bouche est la vérité,  c'est une parole irrévocable: Oui, devant moi tout genou fléchira,  par moi jurera toute langue en disant: En Yahvé seul sont la justice et la force. Jusqu'à lui viendront, couverts de honte,  tous ceux qui s'enflammaient contre lui. C'est en Yahvé qu'elle obtiendra le triomphe et la gloire, toute la race d'Israël. » Isaïe 45,21b-23

 

            Pedomp santez Anna d’hol lakaat da gompren gwelloc’h-gwel piv eo Jezuz ! Prions donc sainte Anne de nous faire mieux comprendre chaque jour qui est Jésus ! Avec elle suivons l’étoile qui a guidé les mages ! 


            Le pape Benoît XVI en a parlé lors de l’Epiphanie. Rappelant que l'année 2009 a été dédiée spécialement à l'astronomie car elle marque le quatrième centenaire des premières observations de Galilée au téléscope, le pape a expliqué le symbole de l'étoile qui a conduit les mages à Bethléem. Les mages venus d'Orient, « très probablement des astronomes , a dit le pape, avaient remarqué l'apparition d'un nouvel astre et avaient interprété ce phénomène céleste comme l'annonce de la naissance d'un roi, précisément, selon les Saintes Ecritures, du roi des Juifs (cf. Nb 24, 17).  « Les Pères de l'Eglise, a poursuivit le pape, ont vu dans ce singulier épisode raconté par saint Matthieu, une sorte de ‘révolution' cosmologique provoquée par l'entrée du Fils de Dieu dans le monde ». En effet, la foi chrétienne « a contemplé un Dieu unique, Créateur et Seigneur de l'univers tout entier. » Le pape de poursuivre : « L'amour divin, incarné dans le Christ, est la loi fondamentale et universelle de la création. ». Cela signifie que « les étoiles, les planètes, l'univers tout entier ne sont pas gouvernés par une force aveugle, n'obéissent pas aux dynamiques de la matière seule. » Et Benoît XVI d’ajouter : « Il ne faut donc pas diviniser les éléments cosmiques. »  Le pape a continué : « En tout et au-dessus de tout, il y a une volonté personnelle, l'Esprit de Dieu qui dans le Christ s'est révélé comme Amour ».Dieu est « à l'origine de tout et gouverne tout, non pas à la manière d'un moteur froid et anonyme mais comme un Père, un Epoux, un Ami, un Frère, comme le Logos, la ‘Parole-Raison' qui s'est unie à notre chair mortelle une fois pour toute et a partagé pleinement notre condition, en manifestant la puissance surabondante de sa grâce », a-t-il souligné. Jésus est « le centre du cosmos et de l'histoire car en Lui s'unissent sans se confondre l'Auteur et son œuvre. Dans le Jésus terrestre se trouve le sommet de la création et de l'histoire, mais dans le Christ ressuscité, on va au-delà : le passage, à travers la mort, à la vie éternelle, anticipe le point de la ‘récapitulation' de tout dans le Christ
 ».

*
Pedomp -
Prions un instant    *

Doue hollc'halloudek, dre ur steredenn hoc'h eus roet da c'houzout e oa ganet Salver ar bed: dalc'hit ho sklêrijenn en hor c'halonoù evit m'az aimp donoc'h er c'hevrin-man. Dre Jezuz Krist, ho Mab hag  hon Aotroù a vev hag a ren, Doue ganeoc'h ha  gant ar Spered Santel a holl viskoazh da virviken."


« Dieu tout puissant, tu as signifié par une étoile qu’un Sauveur était né pour le monde : maintiens ta lumière en nos cœurs pour que nous entrions plus avant dans ce mystère. Par Jésus-Christ ton Fils, notre Seigneur, qui vit et règne avec le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen. »   (oraison des laudes du vendredi après l’Epiphanie)
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Neuze e voe pedet pep hini da zegas ur steredenn baper liv a vo implijet bremañ e-doug hor pedenn evit holl bobloù an Douar.

Ensuite, chacun a été invité à présenter une étoile de papier couleur qui devra être utilisée durant notre prière pour tous les peuples de la Terre.

 

Kemeromp bremañ hor steredenn baper. Prenons maintenant notre étoile de papier…

« Pep den zo dezhañ ur steredenn en e galon, ur steredenn en e zaoulagad, hini e c’hoanag, hini e vennadoù.

Ar feiz hon doug da begañ hor steredenn ouzh grataennoù Doue oc’h en em fiziout a-grenn en Hini " a c'hell gant e c'halloud o labourat ennomp ober mil gwezh en tu-hont d'ar pezh a c'houlennomp pe a soñjomp zoken... " (Ef 3, 20-21)

santez AnnaFiziomp e santez Anna, maouez grataennoù Doue, steredenn hor c’halonoù : dezhi d’hon ambroug " betek ma paro an deiz ha ma savo ar werelaouenn en hor c’halonoù. " (2P1,19)

« Nous portons tous une étoile dans notre cœur, une étoile dans nos yeux, celle de nos espoirs et de nos attentes.

La foi nous conduit à fixer notre étoile sur les promesses de Dieu et à nous confier entièrement à Celui "dont la puissance agis­sant en nous est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou concevoir." (Eph 3, 20-21)

Confions à sainte Anne, femme des promesses divines, l’étoile de nos cœurs : qu’elle nous guide " jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’astre du matin se lève dans nos cœurs. " (2P1,19)

 

 

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Sellomp bremañ ouzh ar stergann ! Regardons la constellation !

«Evel ma'z eo en neñv en doa diskouezet Doue da Noah ar wareg liesliv, arouez e garusted hag e emglev didorrus gant an denelezh nevez (kv Gn 9,12-13) hag evel ma 'z eo en neñv ivez, da geñver an Emglev Kentañ, e tiskouezas Doue da Abraham ar stered ken diniverus hag ar broadoù a zeufe dioutañ (kv Gn 15,5-6) ez eo en neñv c'hoazh, digoret dre berzh he fedenn (kv Disk 4,1), e c'hell an Iliz gwelout, tro-dro da dron Doue kelc'hiet gant ar ganevedenn (4,3), skeudenn diouganel meuleudi ar broadoù bodet dirak an Oan, "tud eus pep meuriad ha pep yezh, ha pep pobl ha pep broad" (Disk 5,9) galvet holl da vont tre e lid an Emglev Nevez. » (Tennet eus Kan ar Pobloù)



       « De même que c'est dans le ciel que Dieu avait fait voir à Noé l'arc multi­colore, signe de sa bien­veillance et de son alliance indéfectible avec l'humanité nouvelle (cf Gn 9,12-13), et de même que c'est dans le ciel, à l'occasion de la Pre­mière Alliance, que Dieu montra à Abraham les étoiles aussi innombrables que les nations qui seraient sa descendance (cf Gn 15,5-6), c'est encore dans le ciel, ouvert par sa prière (cf Ap 4,1), que l'Eglise peut voir, tout autour du trône de Dieu encerclé par l'arc-en-ciel (4,3) , l'image prophétique de la louange des nations devant l'Agneau, "des hommes de toute tribu, langue, peuple et nation" (Ap 5,9), tous appelés à entrer dans la célébration de la Nouvelle Alliance. » (Extrait de Kan ar Pobloù)

 

Er bloavezh nevez-mañ 2009, kemeromp en hor c’halon ar stergann a welomp o skediñ war mantell santez Anna o kemenn ar pobloù hag ar broadoù galvet da veuliñ ar C’Hrouer. Ha kendalc’homp holl a-gevret,  da strivañ evit ma savo Breizh ivez bepred he meuleudi dibar e Kan ar Pobloù !  
En cette nouvelle année 2009, prenons dans nos coeurs la constellation que nous voyons briller sur le manteau de sainte Anne, comme autant de peuples et de nations appelés à louer le Créateur. Et tous ensemble, continuons à oeuvrer pour que la Bretagne élève toujours sa précieuse louange dans le Chant des Peuples

 



           sant Brendan
 « Bennozh an Aotrou Doue warnomp e-doug ar bloavezh 2009 !

Ma’z aimp donoc’h-donañ e kevrin ar C’Hrist gwir Doue ha gwir den.

M’en em roimp a-grenn da genlabourat start gant ar Spered Santel da nevesaat hor buhez, buhez ho tiegezhioù, buhez ar vro, o tont da vezañ gwir Vretoned, gwriziennet ha dispaket en o bro, evit kanañ meuleudioù an Aotrou e Kan ar Pobloù. »

 

« Que la bénédiction du Seigneur soit sur nous tous au long de cette année 2009 !

Que nous pénétrions toujours plus avant dans le mystère du Christ vrai Dieu et vrai homme.

Que nous collaborions activement avec le Saint-Esprit pour renouveler nos vies, la vie de nos familles, la vie du pays en devenant de vrais Bretons enracinés et épanouis dans leur pays pour chanter les louanges de Dieu dans le Chant des Peuples. »

 

Diskan :

Klod deoc’h Aotrou Doue ! Kaerat kanevedenn !

E lid an Emglev da viken

E teuomp d’Ho meuliñ, o C’Hwi Salver ha Tad,

Tud a bep gouenn, yezh, pobl, broad,

Gant Anna wenn, hon Itron vat !

 

Gloire à Toi Seigneur Dieu ! Splendeur de l'arc-en-ciel ! Dans la célébration de l'Alliance, nous venons te louer, o Toi Sauveur et Père, hommes de toutes races, langues, peuples et nations, avec Anne, la sainte, notre bonne Dame.

 

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Da Abraham hon tad, sed grataennn Doue :

"Niver bras ar stered, setu da vugale !"

E vennozh zo warnomp dre hor feiz pa lavar :

"Benniget e vo ennout holl bobloù an douar!"

 

A Abraham notre Père, voici la promesse de Dieu : "comme les étoiles, innombrables, seront tes enfants ! " Sa bénédiction est sur nous, par la foi, alors qu'il déclare "En toi seront bénis tous les peuples de la terre."

 

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Pep broad zo galvet gant he dibarelezh

Da zegemer enni steuñv ar silvidigezh

A-benn mont da stummañ, ur bobl nevez ha bliv,

Ar Vroad Santel eo, unan ha liesliv !

 

Dans sa singularité, tout peuple est appelé a accueillir en lui le plan du salut afin de former un peuple nouveau et plein de vie, la Nation Sainte une et multicolore !

 

 

 

«Te eo va Mab muiañ karet ; ennout em eus lakaet va levenez. » Mark 1,11

 


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Jacques Bleuzen 22/01/2009 23:24

Amis de Lann-Anna, laissez-moi vous dire que votre foi, votre croyance, m'épatent car elles sont inébranlables, indéracinables. Comme le roseau de la fable, elles peuvent plier, peut-être, mais jamais elles ne rompront, j'en suis certain. Et je m'en réjouis pour vous.

Tiegezh Santez Anna 25/01/2009 22:09


Merci pour les compliments. Dans notre nullité Dieu fait de grandes choses. N'oublie pas de nous booster!
Gweltaz